*Le bien, le mal


Je suis comme un fin couteau d'or,
Une pièce d'argent ou une mine de diamant,
Aussi richesse que peut etre le mot "sans",
Cependant, aucun saint ne m'ignore,

Je represente le bien et le mal, le vice, la vertu
Aimé pour ce que je suis, haï pour ce que je fais,
On me pressent bon, pourtant je suis mauvais,
Mais qu'importe le contenant s'il y a le contenu,

Je m'epanouit dans les regards envieux,
Qui me donnent la mesure de ma vrai valeur,
Malheureusement quand ils s'eteignent, je meurs,
Ou m'evanouit un instant, usé et bien vieux,

Je suis comme un fin couteau d'or,
Une pièce d'argent ou une mine de diamant,
A la fois Judas et Jesus, le faible et le fort,
C'est ce caractere ambigu qui me rend attachant.



Djinn

*Le bien, le mal

# Online seit Montag, 10. Dezember, 2007 um 15:34

Geändert am Sonntag, 09. November, 2008 um 11:46

*L'essentiel

*L'essentiel
Approcher les cimes de la reussite j'y arrives, arrimer au temps qui defile
Defiant la gravité, j'm'accroche, mon ascension n'tient qu'à un fil,
Descendant des anges, enfants de la rime, une pulsion qui ne s'inhibe pas,
Apposer mon pseudo etrange sur une pochette de Cd, c'est Djinn là,
Pour ceux dans l'noir, un proche perdu, décédé, voici ma melodie d'amour,
Message d'espoir, ne pas perdre de vue l'bonheur, un jour viendra ton tour,
Crois en tes reves, si fort qu'il faut qu'on l'voit dans tes yeux,
Et quand la douleur te borde laisse couler les larmes pour aller mieux..


Il faut trouver son Essentiel, sa came,
Trouver l'essence même de notre ame,
Car aucun ange ne vole sans ailes..
Car aucun ange ne vole sans ailes..


C'est vrai, j'aime pas trop exposer mes cicatrices, en fait j'les garde,
j'm'egare pas à en parler, j'suis comme toi,j'les maquille, j'les farde,
Ces quelques souvenirs qui se rapellent à ma memoire, les soirs de deprime,
J'essaie d'pas y penser mais rien n'y fait, j'prends ma plume, j'm'exprime,
Tu sais, on essait tous de sourire au futur, même sans le connaitre,
On s'y voit, faisant c'qu'on révait d'faire et etant c'qu'on révait d'etre,
Mais l'destin ne s'accomplit jamais seul, souvent il faut le forcer,
N'importe qui peut reussir, y suffit d'le vouloir fort pour avancer,


Il faut trouver son Essentiel, sa came,
Trouver l'essence même de notre ame,
Car aucun ange ne vole sans ailes..
Car aucun ange ne vole sans ailes..


Pas d'bonheur sans drames, c'est paradoxal, mais la douleur a du charme,
Quand elle passe et qu'les larmes laissent place a des foules de flammes,
Celles-ci rechauffent ton coeur, font d'toi un être heureux, tiens tu souris,
J'suis même sur qu't'as oublié tes soupirs, qu'tu vis mieux, plus d'soucis,
Dis-toi qu'il y a toujours une issue, une sortie, un bout à chaque tunnel,
Et qu'rien ne peux t'empecher d'le trouver, il suffit parfois d'une etincelle,
Un fou-rire, d'l'amour, un sourire, j'accoure, toujours au coin d'tes joies,
Ton projet, ta vie, la seule chose qui t'permet d'tenir le coup, c'est moi.


Car j'suis ton Essentiel, ta came,
L'essence même de ton ame,
Et aucun ange ne vole sans ailes..
Et aucun ange ne vole sans ailes..


Djinn


# Online seit Sonntag, 11. November, 2007 um 05:27

Geändert am Sonntag, 23. August, 2009 um 16:04

*Paroles


Bien qu'il n'y ait là-haut qu'un seul paradis,
Il existe au royaume présent plusieurs enfers,
Ce sont les hommes enfermés qui me l'ont dit,
La condition même du bonheur c'est la misère,

Pendant qu'ici ça pleure pour pas grand chose,
Trop peu de gens rendent hommage à nos comperes,
En zone rouge, lieux dangereux, jamais d'pauses,
On pleure de rage quand c'est un ami qu'on perd,

Des enfants arrachés à leur mère, à leurs dépens,
Alors de quoi dépend le bonheur si on t'le prend?
A quoi bon rêver, quand t'as rater ton histoire,
A quoi bon vivre, quand t'as perdu tout espoir?

Et chaque jour, on tourne une page de notre recueil,
Un peu plus, on enfonce les clous de notre cercueil,
Au fond, sont-ils bêtes ces êtres qui se croient fort,
Ou se mentent-ils, pour l'etre face à la mort?


Djinn

*Paroles

# Online seit Sonntag, 21. Oktober, 2007 um 11:27

Geändert am Montag, 23. März, 2009 um 19:01