*In the middle of the night, i call your name


Tu disais des mots d'amour que j'écoutais fièrement,
Et dans tes discours, tu me donnais ce sentiment,
Que jamais ça ne finirait, et qu'on se soutiendrait,
Quoi qu'il arrive qu'on se sourirait..

Je ne sais pas si je t'ai cru, en tout cas je sais,
Que ça m'a fichu un coup quand tu t'es cassée,

A vrai dire, je préférerais avoir la force de pas t'écrire,
Mais tu vois, j'ai pas autant de fierté que tu te plais à le dire,
Pas autant de fierté que ces gens qui répète:

"On sait toujours ce qu'on perd,
Mais jamais ce qu'on gagne",

Moi j'ai perdu une amie chère,
En croyant trouvé une femme,


Tu vois on a déjà vingt ans, il y en a qui sont mariés,
Et d'autres qui ont des enfants,
Qu'avons-nous toi et moi? Beaucoup de peine, un peu de joie
Et des regrets pour longtemps...

Pourtant,

J'espère encore que tu me crieras un jour:
"On peut tout changer,
Sans revenir en arrière, juste recommencer,
Bien sur c'est pas facile et vraiment très risqué,
Mais sincèrement je t'aime et je ne peux t'oublier!"



*In the middle of the night, i call your name

# Online seit Montag, 23. März, 2009 um 20:26

Geändert am Freitag, 19. Juni, 2009 um 17:08

*L'enfant roi et le (méchant) professeur


Il était une fois dans une école
Primaire comme ses professeurs,
Un petit môme et ses classeurs,
Réfractaire aux heures de colles.

Il se fichait franchement des leçons,
Des notes, des potes et de l'éducation,
C'était un enfant roi, et dans la cour,
Sa cour, à chaque fois, lui faisait la cour,

Mais voila qu'un jour le directeur voulut mettre fin,
À ce manège qui n'avait que trop durer,
Il fit venir l'enfant dans son bureau, l'assis sur un bottin,
Et lui mit une paire de gifles, pour commencer.

Des pleurs? L'enfant n'en lâcha point,
Il avait sa dignité d'humain,
Pas comme le directeur,
Qui n'en étais pas un.

Cependant, les coups s'abattaient encore,
Sans un scrupule,
Toujours plus forts,
En omettant aucune partie du corps minuscule.

« Pour ce qui est de la fessée, c'est fait » se dit le petit,
Quand le monstre eut enfin finit.

« À demain » ordonna-t-il avec une joie sadique,
Ce à quoi l'enfant rétorqua stoïque:
« À deux mains ou à deux pieds,
Frappez avec ce que vous voudrez,
Je ne crains rien.

Je suis un enfant roi, et vous le savez bien,
Les enfants rois ne meurent pas;
Ni sur le chemin des écoliers.
Ni sur l'échafaud, la tête tranchée.

Non les enfants rois ne meurent pas,
Ils règnent implacable,
Dans de grandes forteresses imprenables.

Eh bien ma forteresse à moi, elle est dans ma pensée,
Et au moins là c'est sur que vous ne la prendrez jamais! »




*L'enfant roi et le (méchant) professeur

# Online seit Freitag, 30. Mai, 2008 um 16:51

Geändert am Freitag, 14. August, 2009 um 17:46

*Prose de position

*Prose de position

Dans certaines contrées lointaines,
Et dans d'autres plus proches,
Les hommes se battent par centaines,
Pour de simples anicroches,

Abrités à l'ombre de la haine,
Ils creusent à coups de pioche,
Un tunnel sombre qui les mène,
Tout au bout des reproches,

Papier, caillou, ciseaux, hommes
A lier, fous et Schizos s'assomment,
Papier, caillou, ciseaux, hommes
A lier, fous et Schizos s'assomment ,

Pourquoi donc s'entretuent-ils,
Sans aucune concessions,
Pour quelles raisons futiles,
Font-ils couler autant de sang?

Le constat est simple mais triste,
Et rien ne vaut une âme vivante,
Plus précieuse qu'une améthyste,
Ou émeraude mise en vente,

Plus précieuse qu'une terre de Sion,
Or ou pétrole de ce monde,
Plus précieuse qu'aucune religion,
Mais David tuera à la fronde,

Sonne le glas de la mort, homme,
Trépas, très peu, très fort, assomme,
Sonne le glas de la mort, homme,
Trépas, très peu, très fort, assomme!



Djinn

# Online seit Freitag, 23. Mai, 2008 um 13:18

Geändert am Sonntag, 21. Juni, 2009 um 20:31